– Bank of America pessimiste sur l’or

– La Fed devrait réduire la voilure dès novembre.

– Pas de hausse des taux US avant 2022.

En légère reprise, l’once de métal jaune s’échange à 1777  dollars ce mardi matin vers 9 heures sur le marché spot et celle d’argent à 23,55 dollars.

L’augmentation des prix américains en septembre est la plus forte hausse annuelle depuis 2008. Certains analystes commencent à anticiper une inflation persistante, ce qui relancerait l’intérêt pour l’or.

Ce n’est pas l’avis des analystes de Bank of America. Ils soulignent que le marché de l’or reste coincé sous les 1800 dollars /once et que le risque de stagflation ne parviendra pas à relancer les cours. La banque mise sur une hausse des rendements obligataires américaines vers 1,90 % d’ici le 4èmetrimestre de 2022, ce qui disqualifierait le métal jaune à court terme.

Selon Commerzbank, le rebond de l’or doit franchir la résistance de la moyenne mobile à 1795/1800 $/oz avant de progresser clairement. Pour le moment la banque indique être relativement neutre sur le métal jaune, mais souligne que le risque de baisse persiste.

D’après l’agence Reuters, le groupe de banques qui s’était associé au London Metal Exchange (LME) pour lancer des contrats à terme sur l’or et l’argent se prépare à abandonner son projet faute d’une demande insuffisante.

Les partenaires du projet espéraient que le renforcement de la réglementation pousserait les investisseurs à délaisser les transactions de gré à gré entre banques et courtiers au profit des bourses, jugées plus sûres. Mais la demande de contrats n’a pas décollée.

Ce mardi matin, le lingot de 1kg s’échange à 40.062 euros avce une prime de – 1%.