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Auteur : Didier Laurens

L’or dévisse, marché attrayant pour les acheteurs agressifs à contre-tendance.

– Les pronostics d’ANZ. – Le dollar s’envole, tous les yeux tournés vers la Fed. – le ratio or/argent s’envole. Perspectives d’inflation, hausse du dollar et des rendements obligataires américains ont fait chuter le prix du métal jaune de près de 50 dollars en une séance. Ce mercredi matin vers 7  heures, l’once bataille pour retrouver le seuil des 1800 dollars. Elle s’échange à 1767 dollars et celle d’argent à 19,16 dollars. A 91, le ratio or/argent est proche d’un sommet depuis 2 ans. Malgré un premier semestre 2022 perturbé, l’or continue de surperformer les marchés actions. Le S&P 500 a par exemple terminé les 6 premiers mois de l’année en baisse de 20 %, sa pire performance semestrielle depuis les années 1970. Mais le passage du métal précieux sous les 1800 dollars marque un tournant. Le dollar a pleinement repris son rôle de devise refuge alors que les risques de récession augmentent. Tous les yeux sont désormais tournés vers les minutes du FOMC, dont le procès-verbal doit être doit être publié ce mercredi. Quelle évolution de cours pronostiquer à court terme ? Selon les économistes de la banque ANZ, le métal jaune pourrait trouver un soutien aux niveaux actuels, puis rebondir vers 1900 dollars/once malgré les attentes de hausses de taux agressives et un billet vert plus fort. Pour ANZ, la faiblesse du marché boursier et les incertitudes géopolitiques persistantes soutiendront la...

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L’euro léthargique, petite reprise du yen et de la livre, l’Afrique se lance dans l’aventure des cryptomonnaies

En attendant le compte rendu de politique monétaire de la réunion de la Fed, l’euro enchaine une nouvelle semaine de baisse contre le dollar (-1,4%). Ce lundi matin vers 9 heures, 1 euro vaut 1,04 dollar. Selon certains cambistes, le reflux de la monnaie unique résulte du doute quant aux futures hausses de taux de la BCE. Bien que l’inflation en zone euro s’approche des 9% (8,6%), une partie des intervenants pensent que la Banque centrale optera pour un tour de vis monétaire mesuré afin de ne pas envoyer l’économie européenne au tapis. Les rendements des obligations européennes (OAT, Bunds, etc.) ont commencé à se replier dans cette perspective. L’euro qui pleure, le dollar qui rit : la devise américaine a rebondi malgré le ralentissement conjoncturel confirmé par l’indice ISM manufacturier américain et divers indicateurs négatifs, dont le recul des dépenses de construction. Dans la foulée du dollar, la livre britannique s’est aussi raffermie contre l’euro. La chute du yen fait le bonheur des touristes : elle a entraîné une baisse du prix de l’iPhone 13 vendu en moyenne 200 dollars moins cher à Tokyo qu’à New-York, ce qui pousse les touristes à dévaliser les Apple Store. La semaine dernière la devise japonaise a regagné un peu de terrain contre l’euro, mais elle recule de 7% depuis le début 2022. La République centrafricaine se lance officiellement dans l’aventure des cryptomonnaies : dans...

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L’or rechute lourdement, mais résiste mieux que les autres actifs

– L’inde augmente ses taxes sur l’importation d’or. – Goldman Sachs très optimiste sur l’évolution des cours. – USA : 2 banques contrôlent 90 % des dérivés sur métaux précieux Le métal jaune pâtit des anticipations de resserrement de la politique monétaire de la Fed, après les déclarations de son président J. Powell qui a une nouvelle fois désigné l’inflation comme la cible à abattre. Ce lundi matin vers 9 heures, l’once d’or s’échange à 1810 dollars et celle d’argent à 19,86 dollars. Même s’il recule de 1% depuis le début 2022, le métal précieux reste une réserve de valeur aux yeux de nombreux investisseurs, ce qui lui permet de préserver le niveau des 1800 dollars alors que J. Powell a admis qu’un risque de récession existe. Goldman Sachs vient de relever ses prévisions de cours pour l’année 2022. L’objectif est désormais fixé à 2500 dollars/once d’ici à décembre. La banque estime que les inquiétudes accrues quant à une récession américaine, entraîneront une hausse des prix de l’or. Par ailleurs, elle considère que le risque d’inflation n’est plus transitoire, mais persistant. Or, dans tout scénario où l’inflation augmente rapidement et durablement, l’or surclasse les autres actifs, affirme-t-elle, car c’est un actif physique sans passif et dont la valeur ne peut pas être érodé par la hausse des prix. D’après l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), les dérivés sur...

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Le marché de l’or en berne malgré l’embargo sur l’or russe, optimisme relatif de Valeurs Mobilières TD

– L’encours des ETF aurifères a progressé de 7,4% depuis le début 2022. – Prix : TD sceptique sur les effets de l’embargo du G7. – Dollar et taux obligataire US en légère reprise. Le prix de l’or baisse. Les investisseurs craignent que le resserrement quantitatif de la Fed pousse l’économie vers la récession. La force du dollar et la remontée des taux obligataires américains pèsent sur les cours. Ce mercredi matin vers 8 heures, l’once de métal jaune vaut 1822 dollars et celle d’argent 20,89 dollars. Certains pays membres du G7 interdisent déjà les importations d’or russe pour renforcer les sanctions contre Moscou. La Russie est l’un des plus grands producteurs d’or au monde, avec la Chine et l’Australie. En 2021, elle a extrait 314 t d’or, ce qui représente environ 10 % du métal extrait dans le monde. Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a affirmé (sur CNN) que cet embargo priverait Moscou d’environ 19 milliards de dollars de revenus annuels. Les économistes de Valeurs Mobilières TD restent dubitatifs quant à l’effet de ces mesures sur le commerce de l’or et sur les prix, car la LBMA (Association des professionnels du marché des métaux précieux de Londres) a déjà coupé la production russe des principaux marchés du G-7. TDS souligne par ailleurs que les prix de l’or sont tirés à la hausse alors que les risques de récession croissants...

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L’euro reprend des couleurs, le yen coule, hold-up sur les cryptomonnaies

Fin de semaine positive pour l’euro qui affiche sa première hausse hebdomadaire en un mois. Ce lundi matin vers 8 heures, un euro vaut 1,05 dollar. La devise unique se montre résiliente malgré la nouvelle dégradation du climat des affaires en Allemagne et la hausse de l’inflation qui atteindra 6,8% d’ici octobre contre 6% initialement prévu par l’INSEE. Les perspectives de hausse de taux annoncées par la BCE ont un effet relutif. Le dollar s’essouffle. Porté par la politique monétaire agressive de la Fed, le billet vert est happé par la vague de scepticisme selon laquelle, pour éviter de plonger l’économie en récession, la banque centrale américaine pourrait être contrainte de mettre de l’eau dans son vin. Les marchés commencent à prévoir un pic des taux d’intérêt moins élevé qu’anticipé alors que l’indice de confiance des consommateurs américain à perdu près de 15% en juin par rapport à mai. La livre britannique, est stable face au dollar et recule légèrement face à l’euro pour s’inscrire à 0,86 € ce lundi matin. Les sanctions occidentales n’ont aucun effet négatif sur le rouble : au contraire, elles le renforcent. Il a atteint son plus haut niveau depuis 7 ans contre le dollar et l’euro, soutenu par les contrôles de capitaux et les rentrées fiscales. Par rapport à l’euro, la monnaie russe s’échange à 56,37. Alors que le franc suisse, soutenu par le...

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