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Auteur : Didier Laurens

L’once vers 1620 $, pénurie de lingots aux Etats-Unis, début de semaine décisif pour les cours de l’or

– D’après Wing Capital l’once atteindre 3000 $ d’ici 3 ans. – Ecart entre le prix de l’or « cash » et celui des contrats à terme. – Prime de 8% sur le lingot de 1kg. Après une fin de semaine boursière chaotique, le métal jaune démarre la semaine sur une note incertaine. Ce lundi matin vers 11 heures, l’once cote 1622 dollars (1463 euros) et celle d’argent 14,04 dollars (12,68 euros). Les ventes d’or destinées à couvrir les appels de marge s’espacant, les cours rebondissent. Cette tendance devrait se poursuivre si les investisseurs estiment que la Fed a injecté suffisamment de liquidités pour empêcher un nouvel effondrement des indices. Ce qui n’est pas acquis puisque les Etats-Unis, comme le reste du monde, se dirigent vers une phase de récession. Dans ce contexte de forte inquiétude où l’or est perçu comme « l’ultime monnaie », les achats de métal physique battent des records. A tel point que, selon le Wall Street Journal, les Etats-Unis sont confrontés à une pénurie de lingots. Face une demande inédite, les usines d’affinage peinent à suivre la cadence. Le Crédit Suisse ne répond plus aux demandes d’achat et la Royal Mint canadienne a été sollicitée par les Etats-Unis pour augmenter sa production. L’étroitesse du marché physique du marché de l’or provoque également un écart entre les contrats à terme et le prix du métal jaune au comptant (de...

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L’euro repart à la baisse, le CHF toujours demandé, reprise de la livre

La faiblesse du dollar a profité à l’euro la semaine dernière, mais la reprise tourne court. Ce lundi matin vers 11 heures, l’eurodollar vaut 1.1077 (- 0,82%). L’abolition de la règle limitant la capacité d’achat d’une tranche obligataire souveraine par la BCE, fragilise la devise unique. Par ailleurs, aucune mesure économique supplémentaire de l’UE n’est attendue avant une quinzaine de jours. Et l’émission d’eurobonds destinés au financement de la crise sanitaire fait l’objet d’un bras de fer entre Paris et Berlin. Mardi, on surveillera l’estimation de l’inflation en mars (11 heures) dans l’eurozone, puis mercredi, l’indice PMI Markit IHS des directeurs des achats du secteur manufacturier (mars) et le taux de chômage de février. Ce lundi matin la contrepartie d’un euro est de 120 yens, 0,89 GBP, 1,06 CHF, 7,92 CNY et 87 RUB. La firme japonaise Nomura Nomura estime que l’économie mondiale se contractera de + ou – 4% cette année et prévoit des contractions supérieures à 40% du PIB au second trimestre des 2 côtés de l’Atlantique. Même si la FED affirme disposer de nouvelles munitions monétaires supplémentaires, ce recours à la planche à billets pèse sur le dollar tandis que les Etats-Unis deviennent l’un des principaux foyers du coronavirus. Toutefois, le billet vert profite de son statut de valeur refuge. En fin de semaine, les cambistes seront attentifs à la tombée de nombreuses statistiques aux Etats-Unis :...

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Brusque flambée du cours de l’or, reprise durable ou feu de paille ?

– Doute sur la fiabilité des cours londoniens – Pour Goldman Sachs l’once touchera 1800 $ d’ici 12 mois – La cotation du Napoléon reste suspendue. A l’instar des marchés financiers, le cours du métal jaune a bondi mardi matin avant de s’assagir un peu dans l’après-midi. Ce mercredi matin vers 9 heures, l’once de métal jaune vaut 1609 dollars (1488 euros) et celle d’argent 14,45 dollars (13,24 euros). Le ratio or/argent est à 117. La hausse des prix constatée mardi est allée jusqu’à porter le prix des contrats à terme d’avril à 1698 $ avant de reculer. Selon certains observateurs, c’est un doute sur la fiabilité des cours après la fermeture des teneurs de marché du Royaume-Uni qui a déclenché une vague d’achat sur les contrats à terme. Depuis, la reprise s’est confirmée, soutenue par le halo du plan de relance américain et le tassement du billet vert. Alors que ABN Amro et IHS Markit estiment un repli des cours vers 1300 dollars/once possible, Goldman Sachs fait le pronostic inverse. La banque américaine vient de déclarer que la réponse monétaire de la FED pour soutenir l’économie face à l’épidémie de Coronavirus a un caractère inflationniste qui soutiendra le prix de l’or en tant que « monnaie de dernier recours ». Goldman Sachs s’affirme confiant dans son objectif de 1800 dollars l’once à horizon de 12 mois. Analysant le récent...

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L’once tente de reprendre les 1500 $, les cours vont-ils s’effondrer ?

– La cotation du Napoléon suspendue vendredi – Sombres prévisions de IHS Markit et d’ABN Amro – Bank of America moins pessimiste. L’once ne parvient pas à repasser durablement au-dessus de 1500 dollars, mais un seuil de résistance semble avoir été trouvé vers 1450 $. Ce lundi matin vers 9 heures, l’once d’or se traite à 1488 dollars (1391 euros) et celle d’argent à 12,51 dollars (11,66 euros). Le ratio or/argent atteint 118,64. La remontée du dollar et la forte volatilité des marchés financiers continuent à brouiller les cartes et bien malin qui pourrait dire quelle direction le marché prendra cette semaine. Du jamais vu depuis 1948 : la cotation du Napoléon a été suspendue le 19 mars à 13 h 15 sur un dernier cours de 274,20 euros afin que sa prime ne flambe pas, car les vendeurs se font rares. Etant entendu que nombre d’entre eux sont payés pour se tromper, beaucoup d’experts révisent leurs prévisions de cours à la baisse. Dans une note publiée vendredi, les analystes de Bank of America Securities déclarent qu’ils voient désormais le prix de l’or en moyenne à 1619 $ l’once en 2020, contre 1625 $ précédemment. Concernant l’argent, la banque est pessimiste. Elle baisse sa prévision moyenne de 9% à 16,56 $ l’once (contre 18,26 $ auparavant). Lors d’une interview téléphonique avec Kitco News, KC Chang, analyste des métaux précieux chez IHS Markit, pronostique un...

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Le dollar reste solide, euro friable, recul du yen, petite reprise de la livre

Après être tombé à un plus bas en 3 ans face au billet vert, l’euro tente de se reprendre avec difficultés et commence la semaine en repli. Ce lundi matin vers 9 heures, la devise unique vaut 1,0726 $. Sur une semaine, l’eurodollar recule de 4%. Les nouvelles susceptibles de soutenir l’euro sont rares après que la présidente de la Commission européenne ait annoncé la suspension des règles budgétaires de l’UE pour faire face à la crise sanitaire. L’hypothèse d’une récession sévère en Europe est acquise. A surveiller cette semaine dans l’UE, l’indice PMI Markit IHS instantané des directeurs des achats des secteurs manufacturier et non manufacturier de mars attendu mardi, puis, une flopée d’indicateurs français et Allemand jeudi. Ce lundi matin, la contrepartie d’un euro est notamment de 118 yens, 0,92 GBP, 1,06 CHF, 1,53 CAD, 7,63 CNY et 85 RUB. Même si le confinement de la Californie, la dernière baisse des taux de la FED et les dissensions sur le budget de soutien à l’économie US pèsent, le dollar séduit investisseurs en quête de cash. L’index dollar, qui compare la valeur du billet vert  à celle d’un panier d’autres devises, a progressé de 6,8% entre le 10 et le 19 mars. Cette semaine, on suivra notamment la croissance du PIB américain au T 4 et l’enquête manufacturière de la FED de Richmond (pour mars) annoncée jeudi. Le...

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